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Où j’ai envie d’aller sur l’île…

Mais de quelle ile je parle, de celle que l’on ne verra pas, le havre de paix qu’il reste au monde, celle où on est censé aller seulement si on gagne à la loterie

Synopsis:

Lincoln Six-Echo et sa camarade Jordan Two-Delta font partie des centaines de Personnes d’une immense colonie souterraine où la vie est étroitement surveillée et régie par des codes très stricts. Le seul espoir d’échapper à cet univers stérile est d’être sélectionné pour un transfert sur “l’Île”. A en croire les dirigeants de la colonie, l’Île serait le dernier territoire à avoir échappé à la catastrophe écologique qui ravagea notre planète quelques années auparavant et en rendit l’atmosphère à jamais irrespirable…
Lincoln, comme la totalité de ses congénères, a longtemps cru à ce paradis. Mais depuis quelque temps, des cauchemars récurrents troublent ses nuits, et le jeune homme commence à s’interroger sur le sens de sa vie et les restrictions faites à sa liberté.
Poussé par une curiosité tenace, Lincoln découvre bientôt l’atroce vérité…

Ce que j’aime bien avec le cinéma de michael Bay, c’est quand général c’est du ciné pas prise de tête et bien bourrin. Donc quand il à quitté le giron de Bruckheimer pour passé sous celui de Spielberg, j’étais content, je me suis dis, miam, enfin ses films vont avoir de bien meilleur scénario et être moins “patriotique”. Du passage chez Dreamworks à accouché du film “The Island“, un film de Science fiction / anticipation.

Bon c’est sur, Michael Bay n’est pas Andrew Niccol (Gattaca) ou Spielberg, donc là ou les deux autres font des films réfléchi et misant plus sur la psychologie des personnages, Bay va miser sur la mise en scène mais en essayant de reprendre les “tics” de Niccol, ce qui donne au final un film bancal, car si sa première partie ressemble beaucoup à du Spielberg, avec de jolis travelling, une bonne mise en place des personnages, la seconde partie est du pur Bay, la caméra est en perpetuel mouvement, il y à 10 plans à la seconde, ça fout limite la gerbe, mais c’est c’est grisant, mais tout cet ettalage de voitures détruites (plus que dans Bad Boys 2), de fusillade (très courte, mais très belle), de course poursuite, détruit au final toute la crédibilité de la première partie, ce qui est un tout petit peu dommage. Une chose par contre que sait très bien faire Bay, c’est l’utilisation des filtres, la palette de couleur est super belle.

Après oui, on va reconnaitre pas mal de référence à d’autre film comme Minority Report, l’age de crystal, 1984 et j’en passe, mais honnetement, quel est le film qui à l’heure actuel ne s’inspire pas d’un autre film, d’un livre, d’un comics ou même de jouet… donc d’un côté on ne peut lui en vouloir.

Bon par contre, Michael Bay sait toujours s’entourer de bon acteurs (sauf pour pearl harbor), de bon techniciens (Mauro Fore), et surtout pour le coup, fait équipe avec Steve Jablonsky, qui réalise là un des plus beau score du cinéma.Pour les acteurs, Ewan McGregor s’amuse comme un petit fou, et ça se voit, Scarlett Johanssen est comme d’hab très belle, Sean Bean est crédible en scientifique mais celui qui hypnotise l’écran c’est Djimon Hounsou.

 

Au final, moi j’aime ce film, il fait parti de mes 10 films favori, un petit bijou à voir si possible en HD tellement le film regorge de couleur…

 

Trailer du film


1 Réponse vers “Où j’ai envie d’aller sur l’île…”


  1. Mardi, 12 août, 2008 à 6:13

    Mickael “boom boom” Bay. Un realisateur pour qui je suis mi-figue mi-raisin autant il est trés doué pour les scénes d’action autant il devrait revoir certains trucs comme les plans d’un quart de secondes qui s’enchainent et s’appliquer un peu plus dans ses intrigues.. On dirait que pour lui le scénario est au service de l’action alors que ça devrait être l’inverse ^^

    Mais il a réalisé Badboy et c’est un de mes films favoris
    Mais il a réalisé Transformer devant lequel même si y’a des trucs qui me sont resté en travers de la gorge j’étais comme un gosse au cinéma.

    Quand a the Island j’ai jamais vu un tel contraste entre le début du film ou il y’a une intrigue ou les couleurs sont froides, c’est propre. et le moment ou il sortent à l’air libre ou ça part dans des poursuites des explosions et des couleurs plus chaudes (à l’image du Desert). c’est bien dit dans l’article.

    Depuis son premier film Badboy on voit qu’il aime ça les filtres ;) même si je trouve que ça donne une touche irréaliste.. des foi on a l’impression d’être genre sous le ciel d’une autre planéte ^^’


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