J’aime bien Will Ferrel, je trouve que c’est un acteur pas assez connu en France, mais qui est une énorme star au States, on à put le voir dans “Zoolander” (en blond platine), dans “Retour à la Fac” et bien d’autre film, mais autant je l’adore quand il fait le con dans des films comme “Ricky Bobby : roi du circuit” ou “Présentateur vedette : la légende de Ron Burgundy“, là dans “Semi-Pro“, beh, je suis resté de marbre.

Synopsis:
En 1967, l’ABA, une ligue parallèle de basket tente de concurrencer la prestigieuse mais figée NBA.
Jackie Moon a fait fortune il y a quelques années avec le seul tube qu’il ait jamais écrit. Il est à présent le propriétaire, l’entraîneur et le joueur star des Flint Tropics, une équipe semi-professionnelle. Les Tropics sont un ramassis de bons à rien et de déjantés…
Mais en 1976, l’ABA touche à sa fin et décide de fusionner avec la NBA. Les quatres meilleures équipes rejoindront la ligue nationale, les autres disparaîtront.
Pour se sortir de la panade, Jackie décide d’engager un vrai joueur, Monix, ancienne star de la NBA avant sa blessure au genou. Colérique et alcoolique, Monix a pourtant un vrai talent, et il sait tout du basket.
Problème pour Jackie : son équipe est sans doute la pire de tous les temps…
Sortie cinéma: 14 mai 2008
Bon que dire du film, d’habitude, les comédies lourdingues avec Ferrel son drôle, mais là, je dois avouer que je n’ai pas spécialement rigolé, trouvant même le film plutôt chiant et vide à certain moment. Sans doute dût à un sujet qui touche plus les américains que les français. Faut dire aussi que le basket des années ‘70 avec ses 2 ligues ne me parle pas le moins du monde.

Le film possède un très bon casting, avec en dehors de Will Ferrel, André Benjamin (Quatre Frères), Woody Harrelson (No Country For Old Men) et Will Arnet (la série Arrested Development). Mais ce casting (qui est très loin d’être dégueu) ne suffit pas, car entre un réalisateur qui à l’air complètement perdu et qui nous filme ça avec une fainéantise la plus totale (on dirait du sous Brett Ratner), un Ferrel en totale roue libre, qui cabotine et qui en fait des tonnes, tout ce bordel nous donne un film complètement bancal, très peu marrant, et qui au final, le seul personnage censé être marrant (Ferrel), est chiant et où tous les autres personnages trop sérieux pour le film sont attachant.

Finalement, alors que l’excellentissime Ricky Bobby : roi du circuit n’a eu droit qu’au DTV (direct to vidéo) en France, il faut que cette très mauvaise comédie ai les faveurs d’une sortie en salle…
Bande Annonce (VOSTF)
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