12
mai
08

Où flashy rime avec vitesse…

Ah ah, l’adaptation cinématographique du très culte dessin animé des années ‘60 (enfin l’original) arrive enfin sur nos écrans. Je parle bien sûr de Speed Racer, le dessin animé à la gloire de la course automobile. Et cette fois, l’adaptation est réalisé par les frères Washowski, responsable du très culte Matrix et de ses malheureuses suites…

synopsis:
Speed est un as du volant, un fonceur instinctif et intrépide. Né pour ce sport à haut risque, il n’y a connu qu’un seul rival dans les chronos: son propre frère, le légendaire Rex Racer, fauché en pleine gloire.
Après s’être attiré la haine du fanatique Royalton après avoir rejeté une alléchante proposition, car loyal à la firme de son père, Pops Racer, concepteur de sa puissante Mach 5, Speed découvre que certaines des plus grandes courses sont truquées par une poignée d’hommes d’affaires, manipulant les meilleurs pilotes pour booster leurs profits. Et puisque Speed refuse de courir sous les couleurs de Royalton, ce dernier veillera à ce que la Mach 5 ne remporte plus une seule course…
Pour sauver l’entreprise familiale et sa carrière, Speed n’a d’autre choix que de battre Royalton à son propre jeu. Le pilote s’associera à un ancien rival, le mystérieux Racer X, pour remporter la course mythique qui coûta la vie à son frère : le terrifiant rallye “Casa Cristo 5000″…

Bon après le polar sensuel (Bound) la sf intelligente (Matrix) et la sf mégalo-pourrie (matrix 2 et 3), les 2 frangins ont décidés de s’attaquer à un dessin animé plus que culte, c’est à dire Speed Racer, et soyons clair, les réalisateurs s’inspirent tout autant de la version originale que de la version Y2K (le singe), et c’est tant mieux à mon gout.

C’est vrai que j’avais un peux peur, tout comme j’avais eu peur avant le visionnage de Transformers… Mais finalement, à la vue du film, tous mes doutes se sont envolés. Les frangins reviennent plus en forme que jamais. On voit que la pause “V pour Vendetta” leur à fait du bien, car ils signent là leur meilleur film.

Le film n’est pas qu’une simple succession de course, c’est aussi l’histoire de la passion d’une famille, une famille qui ne mange, ne dort et ne vie que pour leur passion qu’est la course automobile.

Personnellement, je n’avais jamais vu autant de couleur en même temps sur un écran de cinéma, c’est tout simplement incroyable, les frangins ont choisi de faire exploser les couleurs, le film est une suite de couleurs plus flashy les unes que les autres, j’avais l’impression d’être dans un rêve, d’être dans une énorme confiserie, entouré de bonbons plus colorés les uns que les autres.

Le film est un pur délire visuel, les courses sont tout simplement incroyables, un festival de couleur qui ressemble à un mix entre Trackmania et wipeout, les voitures «volent» dans les airs, effectuant des saltos, des pirouettes, c’est tout simplement hallucinant, on reste scotchés au siège tellement l’impression de vitesse semble réelle, bon il est vrai au début que l’on ne comprend pas trop ce qui ce passe à l’écran, mais après, c’est un pur bonheur de voir ces véhicules foncer à 800km/h sur la glace, sans oublier le fameux «casa cristo 5000» ou à partir de là, tout les coups sont permis, lancé de serpent, écrasage de voiture et j’en passe et des meilleurs. Un truc génial, ce sont les visages qui apparaissent durant la course ou autre, ça donne vraiment un effet dessin animé au film.

Certain verront une espèce de leçon de morale un peu trop naïves (la famille c’est bien, les multinationales, c’est pas bien), moi je trouve au contraire que cela fait du bien que le film possède ce côté naïf, dans une époque ou tout le mode se prend trop au sérieux, et puis surtout, ça colle bien à l’esprit dessin animé…

Au niveau du casting, les frères ont choisi que du lourd, Emile Hirsh (into the wild) campe un Speed Racer très crédible, John Goodman (The Big Lebowski) est parfait dans le rôle du père, Susan Sarandon (Thelma et Louise) transparente dans son rôle de mère, sans oublier la sublime Christina Ricci (Black Snake Moan) en très acidulé et très mignonne Trixie et Matthews Fox (Lost) dans le rôle de Racer X.

Deux des rares ponts noirs que je verrais au film, c’est le petit frère et son singe, qui sont des fois super relou et un peu trop de bla-bla…

Au final, c’est un film qui tranche complètement avec ce qu’avait l’habitude de faire les 2 frères, c’est un film où l’on ne peut rester indifférent, soit on aime (comme moi), soit on déteste (comme mon voisin espagnol à côté de moi dans la salle).

Pour ma part, j’ai eu la chance de voir le film en numérique, ce qui fait que les couleurs explosé réellement à l’écran, de ce fait je conseille de le voir si possible dans une salle numérique (genre Kinépolis) pour vraiment en profiter

la bande annonce en HD


0 Réponses vers “Où flashy rime avec vitesse…”


  1. Pas de commentaire

Ecrire un commentaire




La vie du blog

Mes chers lecteurs (ou ceux juste de passage), je tiens à vous rappeler que le blog à changé d'adresse, effectivement, celui ci se trouve désormais à l'adresse suivante: blog.alexrossignol.com

Merci de votre compréhension. Alexandre

Catégories