Je viens de lire via le blog de Mateuz l’article de Libération sur l’éjection de PPDA du journal de 20H de TF1.
Je vais commencer mon article sur la citation de Shakespeare que nous à offert PPDA à la fin de son journal: “Ce qui ne peut être évité, il faut l’embrasser. Alors, très modestement, puisque je n’ai pu éviter ce qui arrive ce soir, je vous embrasse tous”.
Bon je ne vais pas faire de récapitulatif sur la carrière de Patrick Poivre D’Arvor, tout le monde l’a connait plus ou moins. Donc je vais me focaliser que sur l’article de Libé.
L’article de Libération est pour moi un ramassis de jalousie et de mauvaise foi. Les deux journalistes (oui ils ont du se mettre à deux pour le pondre) compare PPDA et Laurence Ferrari à des poupées, une vieille poupée espagnole pour l’un et une poupée rutilante pour sa remplaçante. J’ai vu le rapport pour Laurence Ferrari, mais pas pour PPD vu qu’il est Breton et non Espagnol, mais bon passons.




















